26 novembre 2006

Responsabilités de l'auteur des articles sur ce blogue

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J'ai déjà dit que je souscris au principe de précaution (article SOM#004 retiré tel que mentionné pour son caractère informatif temporaire). Ce qui veut dire qu'en présence de certaines informations et surtout certains manques d'autres détails, il me faut tenter la modération.
J'essaie de proposer des informations utiles à la communauté des miroiseurs. En même temps, j'ai la modestie de prétendre ne pas tout savoir. Mon intention en créant ce blogue était de participer à la connaissance des endroits d'observation d'oiseaux.
J'ai commencé une série (SOM#...) qui décrit des lieux que je visite pour miroiser, je n'y serrai pas passé le premier.

  • Je prends souvent mes informations sur le forum Ornitho-qc en conséquence je ne dévoile pas des secrets.
  • Si je décris un site, je ne chercherai pas à répandre la position exacte d'un oiseau rare ou menacé. Par contre, je décrirai les conditions générales de ce lieu.
  • J'y mentionnerai les présences possibles, les observations du moment et les périodes les plus intéressantes d'observations.

Il me faudra aussi vérifier que les observateurs d'oiseaux sont acceptés dans ces lieux et si possible qu'ils y aient bonne réputation. Souvent je ferai part de mon enthousiasme pour ce lieu. Je crois justement que les endroits de miroises sont des joyeux dans le panorama urbain ou la banlieue tentaculaire.

Une crainte que je vérifie chez ceux qui ont de l'expérience dans l'ornithologie, c'est la réduction constante des endroits praticable pour effectuer ces observations. Quel serait l'utilité d'éviter un lieu si cela favorise son désintéressement (exemple l'île des Soeurs) et laisse d'autres y trouver un intérêt en le transformant en parc "très urbains " et/ou en développements résidentiels !

J'ai le potentiel d'améliorer mon jugement c'est pourquoi j'invite les lecteurs à commenter mes propos. Je demeure cependant libre de présenter les sujets à discuter, mais il n'est pas dit que je ne collaborerai pas avec d'autres à des discussions de fonds, ici ou ailleurs, sur le "Savoir Où".


21 novembre 2006

SOM#003

Strigidés, mangeoires et autres,
au Bois Papineau


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Sortie du COL, le 18 novembre

Charles Kling guidait un groupe d'une dizaine de personnes cet avant-midi-là dans un bois dominé par les érables et les peupliers matures. Au préalable, Chuck nous avaient montré toute une série de photos qui montraient différents oiseaux du secteur, surtout des strigidés. Il y avait dans son album des chouettes rayées, de Petits-duc Maculés et une nyctale de Tengmalm. La miroise d'automne quoi!

Le parcours d'observations

Nous avons commencé la tourné par le secteur Nord. Pour cela il fallait traverser la voie ferrée. Pas questions d'entreprendre ce périple sans avoir des bottes étanches. De chaque côté du chemin de fer, les terres sont inondées. Chacun s'agrippait aux branches et aux troncs d'arbres tellement les terrains étaient vaseux et glissant. Finalement la chouette rayée, tranquille et endormie, nous attendait.

Puis c’est vers les grands champs du Nord-Ouest que nous nous sommes dirigé. À cet endroit, un [urubu]grand corbeau (voir commentaires) planait au loin mais c’était dans l’ensemble tranquille. Pour plus d'actions, nous avons rejoins les mangeoires dans la partie Nord-Est du boisé. Seul quelques mésanges à Tête noire et des roselins Familiers y seront ce qui dénote que la nourriture est toujours abondante dans les bois.

De retour au sud de la voie ferrée, nous parcourons un peuplerais mâture qui offre de vieux troncs propices à nicher le Petit-Duc maculé. Pas de chance, les cavités sont vides ou occupés par un écureuil! Puis ce sont des pics qui feront une conclusion plus positive à notre parcours. Nous observerons un Grand-pic occupé à agrandir un trou dans un arbre.

12 novembre 2006

SOM#002

Montréal, les visiteurs exceptionnels de novembre
au parc Jean-Drapeau

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Pour voir les photos géolocalisées avec GMaps Les oiseaux aquatique du vieux phare

Chaque année, ce parc est un point d'observation des curiosités d'automne.

Des fuligules Milouinan (photo de d.)

et de Petits fuligules sont visibles à l'île Ste-Hélène près du vieux phare. Un visiteur

d’exception, la macreuse à Front blanc si tient un peu au large mais toujours en compagnie des fuligules. Un ou deux garrots Oeil d’or sont souvent vue à nager avec la macreuse. Un Petit Garrot plus mobile sillonne de long en large la berge. Des harles Huppés sont aussi présent dans ce groupe.

Les parulines de novembre sur l'île Ste-Hélène
(photo de g.)

Cette année, dans ce petit bois tout près du Pont Jacques-Cartier, un groupe d'observateurs était à la recherche de la p. Vermivore. L'oiseau a été souvent vu en compagnie de cardinals Rouge.

Une paruline Grise nous visitait dans le secteur de la biosphère. Celle-ci, beaucoup plus mobile que p. v. , a été vu entre l'étang de la poudrière et les bosquets du complexe aquatique. Posted by Picasa

08 novembre 2006

SOM#001

Sortie COL /COBM, à la pinède de St-Lazare, Qc

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Dimanche le 5 novembre
Cette sortie sous la guidance d'un groupe du COBM m'a permis de découvrir une rareté dans la région de Montréal. Une vraie forêt boréale!
Comme j'aime partager mes découvertes, je joins l'URL Google Maps, de l'autoroute 40 à la Montée Ste-Angélique . Les coordonnées
(voir aussis le fichier Google Earth [1] )
Le parcours c'est fait en plus de 2:20 heures (5 kms approximatif URL en GMAP-PEDOMETER.)
Il est possible de consulter le site Internet du club équestre du coin pour obtenir une carte des sentiers. Il faut cependant s'inscrire sur leur site pour avoir droit à la carte en format pdf.
Le parcours est agréable, mais il faut s'accommoder des règles de partage des sentiers entre les amateurs de VTT et les cavaliers-ères (heureusement chacun dans leur "trail"). Dans les deux cas nous sommes un peu les intrus alors « on se tasse » !




[1] Si Google Earth™ est déjà installé sur votre ordinateur, un lieu s’affichera en sous-titre de “lieux temporaires”.

  1. Des notes explicatives sont en préparation = " Pour explorer le contenu de fichier sur GEarth" ;
  2. À la fin de la session sur GEarth, vous pouvez conserver le contenu sous "mes lieux préférés" (au moment de quitter GEarth répondre "oui" à la question "conserver le contenu..."), ou le sauver dans en format kml ou kmz et, en sélectionnant le choix" Enregistrer sous..." (bouton de droite de la souris) ;
  3. Si vous ne disposez pas encore de Google Earth, veuillez tout d'abord l'installer (disponible à l'adresse http://earth.google.fr).

02 novembre 2006

Première publication autour de l'interrogation OÙ

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Cette forme de questionnement formera le corpus de mes interventions dans ce blogue.

Je m'adresse à tous ceux qui se pose la même interrogation en voulant faire de l'ornithologie en amateur[1]. J'ai cette passion d’observer les oiseaux au Québec depuis trois ans. Pour ceux qui connaissent leur géographie, c'est cette grande péninsule au Nord-Est du continent américain. Ils comprennent que le territoire est grand et les possibilités de voyager pour faire des observations très nombreuses.

Nous tous sans exception mais à différentes intensités et de façon récurrente, nous avons ce questionnement en voulant miroiser[2]. Savoir où miroiser? La raison de ce blogue sera d’aborder l’ornithologie amateur sous l’angle du paramètre « où ».

Sources d'informations pour miroiser au Québec
Les rapports d'activité des clubs d'ornithologues du Québec lorsque publiés sur l’Internet, stimulent l'intérêt pour d'autres observateurs. La communauté des miroiseurs échangent énormément sur l'Internet à propos des espèces d’oiseaux observés avec toujours le besoin de savoir où ont été effectuées ces observations. Leur « où » vise à savoir la localisation des oiseaux dans leur milieu, selon l’espèce et la saison qui les caractérisent, et le niveau de probabilité de les voir fréquenter à nouveau ces lieux.

Je veux par ce blogue faire-part à la communauté de ma démarche et de mes découvertes. Et j’invite les lecteurs à commenter ce blogue, à me critiquer et me conseiller pour savoir où observer des oiseaux.



[1] ornithologue amateur n. m. : Personne qui s'adonne à l'observation des oiseaux comme passe-temps.

[2] miroiser v. intr. : Pratiquer l'ornithologie en amateur.

Note(s) : Le terme miroiser est construit à partir de mir- (de mirare signifiant en latin « observer attentivement »), de l'élément -ois- que l'on retrouve dans le mot oiseau et du suffixe verbal -er.
Miroiser est intransitif. On dit par exemple : J'ai miroisé en fin de semaine. L'emploi de ce verbe, de même que celui des substantifs miroise, miroiseur, miroiseuse, reste cependant peu fréquent. On utilise plus souvent des expressions construites à partir du verbe observer : observer les oiseaux, faire de l'observation d'oiseaux.